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Personnal Branding: devez-vous créer une mini marque sur internet ?
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Quatrième défi : réaliser un bilan annuel de votre mini marque

Si vous êtes une personne organisée, vous avez défini votre mini marque avec soin, vous avez pris soin, lors de chacun de vos actes de communication (posts dans votre blog, commentaires, partage de pages web, profils sur les réseaux sociaux...) de rester cohérent avec les axes de communication choisis au moment de la définition de votre marque et, en théorie, donc, en réalisant une recherche sur votre nom, l'image qui se dégage devrait être celle que vous avez choisie. Vous devriez, en théorie, être en contrôle total de votre marque personnelle.

Malheureusement, la théorie est régulièrement contrariée par la réalité. Dans le cas d'espèce, non seulement parce que nous ne faisons pas toujours preuve de suffisamment de rigueur lorsque nous communiquons, mais aussi parce que vous avez le droit de dévier de vos axes de communications officiels pour communiquer sur ce qui vous fait envie et surtout parce que vous n'êtes pas le seul émetteur de messages sur votre mini-marque : les internautes qui vous connaissent, les internautes qui vous lisent ou les personnes que vous avez croisées, peuvent aussi écrire sur vous.

Tout cela rend nécessairement de réaliser une veille sur votre nom qui vous permettra de contrôler l'image globale qui se dégage de vous, de part les informations que vous avez, vous-même publiées, de détecter les messages sur votre mini marque que vous ne contrôlez pas  (en particulier, ceux qui ont pu être émis par des détracteurs).

Il existe de nombreux outils permettant d'effectuer ce contrôle d'image, parmi lesquels trois seulement sont incontournables : l'analyse des 4 premières pages de résultats de Google lors d'une recherche sur votre nom, le paramétrage d'une alerte email automatique Google, qui vous permettent de détecter les nouvelles pages vous mentionnant et la recherche via Google image de contrefaçon de photos de votre personne ou d'images que vous avez créez, sur d'autres sites.

En fonction des résultats obtenus, trois situations peuvent se présenter.

1. La situation idéale

La première page de Google est rempli de résultats positifs et calé sur les axes de communication que vous avez choisis, aucune référence négative à votre mini-marque personnelle n'a été détectée et vos actions personnelles sont soutenues par des références positives à votre personne publiées par d'autres internautes. Continuez vos efforts et consolidez votre marque.

2. Des mises en cause personnelles directes

Vous détectez des attaques personnelles émanant de personnages identifiés ou non, qui détournent des éléments relevant du droit de la propriété intellectuelle (photos, images, textes copiés-collés...), mettent en cause vos compétences, votre probité, la véracité de vos dires ou vos capacités. Pour résoudre ces problèmes, il n'existe malheureusement pas de recette standard qui conviendrait à toutes les situations, mais voici trois réflexes de basiques qui vous permettront de contenir le « mal » ou d'endiguer les problèmes: analyser les dommages, identifier les motivations de l'attaquant et déterminer la meilleure parade en fonction de ces éléments sans perdre de vue que le seul objectif réellement important de redresser votre image (la « punition » ou la condamnation de la partie adverse n'étant qu'un objectif secondaire dans la démarche de construction de la marque).

3. Une image quelque peu polluée

Vous avez pris quelques risques en communicant, vous êtes engagé sur des sujets polémiques ou êtes tombé sur un ou plusieurs internautes ayant l'esprit de contradiction. Ils expriment leur désaccord avec vos positions ou vos choix, sans vous attaquer personnellement. Essayer d'engager le dialogue avec eux, écoutez réellement leurs arguments ou choisissez d'adapter ou non votre discours. Prenez du recul, considérez que la contradiction fait partie du débat et ne prenez pas trop à cœur des remises en causes acceptables, aussi longtemps que c'est vous qui contrôlez l'essentiel de votre mini-marque.

Le meilleur reste à venir


Nous voici donc arrivés au bout de cette introduction à la gestion de mini marques personnelle sur Internet qui visait à proposer un mode de gestion organisée de la réputation d'un internaute ordinaire, afin de lui permettre de saisir les opportunités que l'internet « vitrine des personnes » peut offrir ou de lui donner des outils le protégeant des attaques personnelles de l'internet « gris ».

Les pistes par cet essai, sont nombreuses et auront suscité des questions ou des objections des lecteurs qui auront eu le courage de le lire dans son intégralité. De nombreuses questions n'ont pas été abordées : la définition d'indicateurs quantitatifs et qualitatifs permettant d'évaluer votre mini marque non sesuccès de votre marque, les techniques de négociation avec les personnes vous mettant en cause, les spécificités des mini marques de cadres supérieurs, de dirigeants, de consultants, de techniciens.... L'auteur se fera un plaisir d'engager le dialogue sur le site «Netreputation.fr ».




Raphaël Richard, spécialiste du référencement depuis 1996

Expert en eréputation

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